Mercredi 7 février 2007

Cinq minutes de répis pour la planète

Le 1er février, les Français étaient appelés par le collectif d’associations environnementales "L'Alliance pour la Planète à éteindre leur éclairage et leurs appareils électriques en veille entre 19h55 et 20h00.

Il semblerait que cet appel ait été entendu... En effet, selon le gestionnaire du réseau de transport d’électricité RTE qui s'est intéressé de près au comportement du système électrique, une chute brutale de la consommation d’électricité d’environ 800 MW a été observée, soit une baisse de plus de 1% de la consommation totale en France ou l’équivalent de la consommation d’une ville comme Marseille.

Cet appel à éteindre l'éclairage n'a pas été seulement entendu par les ménages. En effet, de nombreuses municipalités en France ont décidé de jouer le jeu : la Tour Eiffel à Paris, la basilique de Fourvière à Lyon, l’Arc de Triomphe à Montpellier, la place du Capitole à Toulouse, la cathédrale de Reims mais aussi à l'étranger : le Colisée à Rome, l’université de Montréal , la chambre des députés des Pays Bas et d’Allemagne, et de nombreux autres lieux...

Par Clément RIEU - Publié dans : Fonds éthiques et développement durable
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Vendredi 2 février 2007

Résumé à l'intention des décideurs

La contribution du Groupe de travail I au quatrième Rapport  d’évaluation du GIEC décrit les progrès accomplis dans la compréhension scientifique des causes humaines et naturelles des changements1 climatiques, le changement climatique observé, les processus climatiques et leur rôle dans ce changement, et les estimations du changement climatique futur résultant de simulations. Elle est construite sur la base des évaluations précédentes du GIEC et incorpore les nouveaux résultats des six dernières années de recherche.

Téléchargez le document sur le site de Médiaterre :
http://www.mediaterre.org/international/redirect/3510,1.html

Par Clément RIEU - Publié dans : developper durablement : pourquoi ???
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Vendredi 2 février 2007

Le GIEC pointe du doigt les activités humaines comme principale cause du réchauffement planétaire...

Les experts du GIEC estiment que "la plupart des augmentations observées des températures moyennes depuis le milieu du XXe siècle sont très probablement dues à l'augmentation observée des concentrations de gaz à effet de serre anthropogéniques" (c'est à dire d'origine humaine).

Le texte final du rapport juge, avec une probabilité de plus de 90 %, que l'essentiel du réchauffement climatique de ces cinquante dernières années est imputable à des activités humaines et en particulier à l'utilisation de combustibles fossiles. Le précédent rapport du GIEC, en 2001, établissait un lien entre les activités humaines et le réchauffement avec une probabilité d'au moins 66 %. "La plupart des augmentations observées des températures moyennes depuis le milieu du XXe siècle sont très probablement dues à l'augmentation observée des concentrations de gaz à effet de serre anthropogéniques [d'origine humaine]", dit le texte dont Reuters a pu prendre connaissance.

Un résumé de vingt pages destiné aux preneurs de décisions évoque les risques de voir les glaciers de l'Arctique disparaître en été d'ici à 2100 et les courants du Gulf Stream ralentir. Le rapport prédit une augmentation probable des températures de 1,8 à 4 degrés centigrades au XXIe siècle, avec une fourchette plus large oscillant entre 1,1 et 6,4 degrés. Les températures ont augmenté de 0,7 degré au XXe siècle et, depuis que l'on a commencé à établir des statistiques, en 1850, les dix années les plus chaudes ont été postérieures à 1994.

Extrait du journal le Monde en date du 2 février 2007

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3228,36-862669@51-853716,0.html

 

Par Clément RIEU - Publié dans : developper durablement : pourquoi ???
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Mardi 30 janvier 2007

Le GIEC : un regroupement de spécialistes internationaux sur le climat et ses évolutions se met à table en ce moment à Paris !

Du 29 janvier au 1er février, le groupe de travail I du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l?évolution du climat) se réunit à Paris, sur invitation de la France. Le grand événement de cette réunion de travail sera sans aucun doute la publication de son quatrième Rapport d'évaluation. Près de 500 scientifiques et experts du climat du monde entier, désignés par les gouvernements et les organisations internationales, se regroupent en ce moment  pour en approuver le résumé à l'intention des décideurs : « Bilan 2007 des changements climatiques : les bases scientifiques physiques »

En 1988, l'Organisation météorologique mondiale (OMM) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE) créent le GIEC pour évaluer de façon impartiale les informations internationales scientifiques, techniques et socio-économiques sur l'évolution du climat.

L'ensemble des rapports produit par ces trois groupes de travail tient lieu de référence pour les scientifiques et les décideurs du monde entier. Le premier Rapport, publié en 1990, a conduit l'Assemblée générale des Nations Unies à élaborer une Convention-cadre sur les changements climatiques, entrée en vigueur en 1994. Le deuxième, publié en 1995, a fourni les éléments de base aux négociations du Protocole de Kyoto, issu de la Convention. Le troisième Rapport, paru en 2001, a confirmé le rôle de l'homme dans le réchauffement constaté au cours de la seconde moitié du 20e siècle. Il prévoit notamment une aggravation du phénomène conduisant à un réchauffement moyen global compris entre 1,4 et 5,8 °C, entre 1990 et 2100, en fonction notamment des politiques mises en oeuvre durant cette période. Le Groupe de travail I du GIEC évalue les aspects scientifiques du système climatique, et notamment l'évolution du climat observée et prévue, ainsi que le rôle de l'homme dans cette évolution. Les Groupes de travail II et III examinent respectivement les conséquences des changements climatiques et les possibilités d'adaptation, et les solutions envisageables.

Le site du GIEC est destiné à faciliter l'accès aux documents du GIEC publiés en français. On y trouve des renseignements sur le GIEC et les publications du GIEC qui ont été traduites en français ainsi qu'un glossaire des termes les plus fréquemment utilisés.

 

 

Par Clément RIEU - Publié dans : Fonds éthiques et développement durable
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Mardi 23 janvier 2007

Areva se lance dans l'énergie éolienne

Areva, le groupe français leader mondial du nucléaire a annoncé lundile lancement d'une OPA amicale sur le fabricant d'éoliennes allemand REpower Systems, dont il détenait déjà 29,9 %. Cette opération devrait revaloriser REpower à 850 millions d'euros. Ce frabiquant d'éolienne, installé en Allemagne est le quatrième opérateur européen.

« Nous élargissons très clairement notre gamme de solutions énergétiques. De manière très cohérente puisqu'il s'agit de deux sources d'énergie ne dégageant aucune émission de CO2 », souligne Jacques-Emmanuel Saulnier, le porte-parole d'Areva dans le Figaro.

Le groupe nucléaire voit également dans cette OPA, une complémentarité avec sa filiale transport et distribution (T & D), celle-ci produisant des systèmes de transmissions dédiés aux éoliennes. Celui-ci a déclaré dans un communiqué que l' énergies nucléaire et éolienne sont complémentaires dans un mix-énergétique équilibré, l'une fournissant une énergie compétitive en production de base, l'autre une énergie complémentaire au gré des conditions climatiques, l'une et l'autre sans émission de gaz à effet de serre.

A méditer ???



 

Par Clément RIEU - Publié dans : Energies
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Dimanche 21 janvier 2007

Un nouveau cadre réglementaire pour développer l'hydroélectricité

La première énergie renouvelable en France avec l'avantage d'être modulable :

L'hydroélectricité est aujourd'hui la première filière de production d'énergies renouvelables en France, représentant 14% de la production d'électricité. Parmi les énergies, la filière hydraulique comprend les grands barrages, les usines marémotrices, les petites centrales au fil de l?eau et les moulins à eau. L'hydroélectricité fait partie des 5 familles des énergies renouvelables avec le solaire, l?éolien, la biomasse et la géothermie.
L'hydroélectricité est la deuxième source d?énergie renouvelable dans le monde.Cette énergie bénéfice d'un énorme avantage,  malgré son poids relatif par rapport à l'énergie nucléaire. En effet, l'hydroélectricité a l'énorme avantage d'être modulable. Les réservoirs hydroélectriques permettent le stock de l'énergie qui peut, selon les besoins, être mobilisée très vite. Contrairement à l'énergie nucléaire, l'électricité de source hydraulique atteind sa production nominale très vite (en 3 minutes contre environ 40 heures pour un réacteur nucléaire). Cette forme de production d'électricité permet ainsi de limiter des pannes de grande ampleur comme  la panne électrique qu'a connu l'Europe le 4 novembre 2006 : pour exemple, même les "petites" micro-centrales privées de montagne de départements comme l'Ariège, utilisées quotidiennement pour l'alimentation de communes ont permis d'obtenir le retour de l'électricité plus rapidement que des zones plus urbaines moins enclavées.

Encore d'autres atouts :

Outre le fait d'être modulable, il faut savoir que l'énergie hydroélectrique est une énergie renouvelable, stockable, nationale et non productrice de gaz à effet de serre qui pourrait donc avoir une place importante dans le mixte énergétique français et aider à la réalisation des objectifs de l'hexagone qui sont de consommer 21% d'électricité issue de sources renouvelables d'ici 2010.

Un rapport pour une évolution du cadre réglementaire :

Le "haut fonctionnaire de développement durable" du ministère de l?économie, des finances et de l?industrie, Fabrice Dambrine, a été chargé par le ministre d?une mission de coordination des actions du MINEFI dans le domaine de l'eau, avec pour objectif plus spécifique de lancer, avec la direction générale de l'énergie et des matières premières (DGEMP), une étude sur les perspectives de développement de la production hydroélectrique en France. Ce présent rapport analyse notamment les enjeux et le potentiel de l?énergie hydroélectrique, énergie renouvelable qui ne dégage pas de gaz à effet de serre. Il revient également sur le contexte réglementaire de développement de l'hydroélectricité ainsi que sur les conditions de son futur développement.

Selon ce rapport, la France pourrait produire 23 TWh de plus en renforçant ces installations actuelles comprises en 10 et 50 MW ou en en construisant de nouvelles. Il serait également possible de produire de l'énergie supplémentaire supplémentaires grâce à la petite hydraulique comme les micro-centrales et en rénovant les moulins inexploités sur les rivières françaises. En effet, ce rapport comptabiliserait 30.000 moulins pouvant accueillir des installations hydrauliques.

Le conflit entre intérêts énergétiques, économiques et environnementaux : l'exemple de la Guyane française

Les résultats de dix ans d'études d'une équipe de l'IRD sur le barrage de Petit Saut en Guyane française sont consternants. À partir des comparaisons des espèces présentes, de leur alimentation et de leurs stratégies de reproduction, avant et après la mise en eau du barrage, les chercheurs ont mis en évidence une diminution significative de la diversité piscicole à l'aval du barrage, en relation avec les modes de vie des poissons. Les barrages sont des outils de développement économique, ils sont donc souvent implantés dans des régions à forte densité de population où les rivières ont un intérêt crucial. La question de leurs impacts sur l'écosystème reste donc majeure.
La décision d'utiliser l'énergie hydroélectrique en Guyane française fut prise par EDF dans les années 70 afin de répondre à la demande croissante en énergie pour le centre spatial guyanais. Un barrage sur le fleuve Sinnamary a été mis en activité en 1994 au lieudit Petit Saut, situé dans le centre du pays à 60 km en amont de l?estuaire.


Les impacts d'un barrage sur les caractéristiques physiques et chimiques de l'environnement aval sont importants. En particulier, il interrompt le cours normal de la rivière et modifie le régime de crues naturelles. Les chercheurs ont observé une nette diminution du nombre d'espèces présentes après la mise en eau du barrage, avec 10 espèces disparues sur une moyenne de 45 capturées avant le barrage. Deux espèces, non observées jusque-là, sont apparues après fermeture du barrage. De plus, une analyse des similarités pré et post-barrage a montré que les espèces abondantes étaient très différentes d?une période à l?autre.

Cette étude a permis de montrer que les stratégies vitales des espèces, la recherche d'alimentation et la reproduction, et leur répartition au sein des peuplements jouent un rôle significatif dans leur maintien au sein du milieu : celui-ci déterminerait, dans une certaine mesure, l'organisation fonctionnelle des peuplements de poissons. Cette approche par le biais des stratégies permettrait de s'affranchir de la composition faunistique propre à chaque rivière et ainsi d'avancer des prévisions généralisables sur le devenir des poissons en aval des barrages.

 

Par Clément RIEU - Publié dans : Energies
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Vendredi 19 janvier 2007

Changement climatique

Le 1er février 2007, dans toute la France :

Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ?

Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies.

Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous* et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.

Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95

Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l'annoncer sur votre forum

http://www.cyberacteurs.org/forum/viewforum.php?f=27

Par Clément RIEU - Publié dans : Forums et congrés développement durable
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Jeudi 11 janvier 2007

L’UE fait du réchauffement climatique une priorité

La Commission européenne souhaite réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Londres se réjouit. Berlin se dit sceptique.

 
L’Union européenne a décidé de prendre le problème à-bras-le-corps. Sur fond de crise énergétique avec la Russie, la Commission a jeté les bases d’une politique énergétique communautaire.
 
Pour Bruxelles, «le temps d’une énergie sûre et peu chère est révolu» et il faut lancer une «nouvelle révolution industrielle» afin que l’UE devienne d’ici à 2050 «une économie à forte efficacité énergétique et à faible émission de CO2».
 
La priorité du combat ? Les émissions de CO2. Constatant que «l’énergie représente 93% des émissions de CO2», la Commission estime que les pays développés, les 27 en tête, devraient se fixer pour objectif de réduire de 30% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Mais, dans l'attente de cet éventuel accord, Bruxelles propose que l'UE s'engage déjà unilatéralement à réduire ses émissions "d'au moins 20%", un chiffre insuffisant pour les écologistes.
 
Cet objectif serait scellé dans le cadre d’un nouvel accord international qui succéderait au protocole de Kyoto. Celui-ci dont l’échéance est prévue pour 2012 exigeait de l’UE une réduction des émissions de 8%.
 
Source : le Figaro Economie
Par Clément RIEU - Publié dans : Actualités du développement durable
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Mardi 9 janvier 2007

Selon l’OCDE, les changements climatiques menacent le secteur des sports d’hiver en Europe

D’après les relevés historiques existant, plusieurs régions des Alpes ont connu leur mois de novembre le plus chaud, ce qui a retardé l’arrivée de la neige de plusieurs semaines et inquiète les professionnels du tourisme d’hiver. Tandis que les premiers flocons tombent sur les pentes, des questions se posent : cet automne particulièrement doux était-il une exception ou annonçait-il les effets des changements climatiques ? Quelle est la sensibilité des Alpes à de tels changements ? Le tourisme est une activité économique essentielle dans les pays Alpins. On dénombre chaque année entre 60 à 80 millions de touristes et quelque 160 millions de "journées skieurs" en France, Autriche, Suisse et Allemagne. D’après une nouvelle analyse de l’OCDE (la première étude internationale systématique sur les domaines skiables de l’arc alpin), les changements climatiques remettent gravement en question la fiabilité de l’enneigement dans les stations de ski et, par conséquent, menace les économies régionales qui sont tributaires du tourisme d’hiver.

Les Alpes sont particulièrement sensibles aux changements climatiques et le réchauffement récent y a été à près de trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Les années 1994, 2000, 2002, et 2003 ont été les plus chaudes dans les Alpes au cours des cinq cents dernières années (d’après des reconstructions de haute résolution du climat de la région depuis 1500 après J-C.). Les projections des modèles climatiques font état de changements encore plus sensibles dans les décennies à venir, notamment d’une diminution de la quantité de neige à basse altitude et d’un recul des glaciers conjugué à la fonte du permafrost plus haut.

Actuellement, on considère que 90% des domaines skiables Alpins de moyenne ou grande taille, soit 609 domaines sur 666, bénéficient d’un enneigement naturel suffisant pendant au moins cent jours par an. Les 10% restants opèrent déjà dans des conditions précaires. Une hausse de la température de 1°C, de 2°C ou de 4°C à l’avenir pourrait ramener le nombre de domaines skiables jouissant d’un enneigement fiable à 500, 400 ou 200, respectivement.

SOURCE : OCDE

http://www.oecd.org/document/49/0,2340,fr_2649_201185_37825521_1_1_1_1,00.html


Par Clément RIEU - Publié dans : Actualités du développement durable
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Mardi 9 janvier 2007

Encore une opération intéressante : « Le Développement Durable, pourquoi ? »

« Le Développement Durable, pourquoi ? » a été lancé par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le Ministère de l'Education Nationale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable.

Ce projet consiste à mettre gratuitement à disposition 22 affiches dans chaque école primaire, collège et lycée français, quel que soit son effectif ou sa localisation. L'exposition présente les enjeux environnementaux et sociaux du monde d'aujourd'hui qui feront le monde de demain.
Résolument axées sur le respect de la diversité des hommes et des richesses naturelles, ces affiches présentent une sélection de photographies de La Terre vue du Ciel, accompagnées de textes pédagogiques.

Partenaires officiels
Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable

Partenaires opérationnels
Papier : Antalis et Arjowiggins
Impression : Editions de La Martinière
Maquette et mise en page : Amiimages
Photographies : Yann Arthus-Bertrand et sa société Altitude
Partenaire financier : La Banque Postale
Partenaire audiovisuel : France 2
Transport : La CAMIF et la MAIF
Diffusion et accompagnement pédagogique : SCÉRÉN [CNDP-CRDP]
Textes : Altitude et le Ministère de l'Education Nationale
Sites Internet : Ministère de l'Education Nationale et Yann Arthus-Bertrand

Organisation
Association GoodPlanet, une association loi 1901 présidée par Yann Arthus-Bertrand

Un seul site pour de plus amples informations : 

http://www.ledeveloppementdurable.fr/operation.php


Par Clément RIEU - Publié dans : Actualités du développement durable
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