Economie : généralités

Jeudi 4 janvier 2007

Une accession à la propriété de plus en plus jeune... mais à un prix...

Le bilan annuel 2006 du réseau d'agences immobiliers vient de sortir : les acquéreurs d'un bien immobilier sont de plus en plus jeunes et font de plus en plus partie de la catégorie des employés/ouvriers, selon Century 21.

Century 21 remarque que 22,4% des acquéreurs ont moins de 30 ans, contre 17,5% en 1996 et 20% en 2004. Il y a une principale explication à cet engouement : l'allongement des durées de crédits immobiliers à 19,5 ans en 2006 contre 18,5 l'année précédente, et la montée en puissance du prêt à taux zéro (PTZ) qui ouvre l'accession à la propriété à une plus grande partie de la population.

Par Clément RIEU
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Mardi 5 juin 2007

Le rachat par la Chine de 9,7 % du puissant fonds d'investissement américain Blackstone, en mai, était la première acquisition d'un tout nouveau fond d'investissement public chinois, chargé d'investir ses gigantesques réserves de change dans des placements plus rentables. S'il n'est pas encore officiellement créé, cet organisme, qui pourrait prendre le nom de "société de mise en commun des réserves de change", selon le quotidien <http://www.lesechos.fr/info/inter/4582519.htm> Les Echos du lundi 4 juin, sera de facto détenteur de cette participation, et compte bien multiplier ce genre d'acquisitions dans le futur.

En effet, l'achat de Blackstone et la création de cet organisme marquent un tournant dans la façon dont le géant asiatique gère ses réserves de change, qui s'élèvent à quelque 1 200 milliards de dollars (890 milliards d'euros), les premières au monde. Jusqu'ici, le pays en plaçait la quasi-totalité en bons du Trésor américains, un produit sûr mais à la rentabilité limitée, dont il est le deuxième détenteur au monde pour environ 600 milliards de dollars (445 milliards d'euros).

Par Clément RIEU
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Mardi 5 juin 2007

L'implication des salariés dans la lutte contre la fraude, notamment à travers l'instauration de codes de conduite, reste difficile en France. Selon un sondage réalisé par Ernst & Young auprès de 1.300 employés dans 13 pays européens, seulement 55 % des salariés français interrogés estiment qu'un code de conduite est utile pour détecter les fraudes, pots-de-vin et autres voies de corruption. Ce chiffre atteint 66 % en moyenne en Europe. Ce décalage semble en partie lié au caractère encore très général des codes de conduite - dont la portée juridique n'est en outre pas toujours claire.
En France, ces textes définissent souvent des grands principes, sans préciser concrètement la marche à suivre en cas de problème. Les attentes sont pourtant fortes : 89 % des salariés français estiment que toutes les grandes sociétés devraient avoir un code de conduite, alors que 62 % seulement indiquent que leur société en a élaboré un.
Les salariés paraissent en outre assez concernés par les risques de fraude puisque un quart des personnes interrogées confirme l'existence de soupçons de fraude dans leur société en 2006. L'enjeu n'est pas mince.

La suite de l'article sur le site des Echos...

http://www.lesechos.fr/journal20070605/lec2_entreprises_et_marches/4584610.htm

Par Clément RIEU
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