Vendredi 1 décembre 2006
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Trois députés souhaitent revaloriser le crédit d'impôt de la récupération domestique d'eau de pluie
Initialement fixé à 40 % par les députés, puis rabaissé à 15 % par le Sénat, le crédit d'impôt sur la récupération domestique d'eau de pluie suit son cours législatif. En deuxième lecture, trois députés proposent de revaloriser ce taux à 25 %.
Le montant du crédit d'impôt relatif aux installations de récupération des eaux pluviales sera-t-il remonté à 25 % lors de l'examen du projet en deuxième lecture du projet de loi sur l'eau et les milieux aquatiques qui sera examinés par les députés, le 30 novembre prochain ?
C'est en tout ce que souhaitent les députés UMP Patrick Beaudouin (Val-de-Marne), Françoise Branget (Doubs) et Michel Raison (Haute-Saône).
Rappelons que lors de la première lecture du projet de loi qui avait eu lieu en mai, les députés avaient introduit un crédit de 40 % pour les particuliers installant des systèmes de récupération des eaux pluviales. Selon eux, cet encouragement fiscal présentait de nombreux avantages écologiques, économiques, pédagogiques. Mais, en septembre, le Sénat avait abaissé le taux de ce crédit d'impôt à 15 % tout en augmentant le plafond maximal à 8.000 euros.
Vendredi 1 décembre 2006
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Bruxelles rejette le plan français d'allocation de quotas de CO2
Sans surprise, la Commission européenne a rejeté le plan national d’allocation de quotas de CO2, qui définit les droits d’émissions pour les secteurs industriels et énergétiques. Jugé trop généreux, le plan doit être revu par le gouvernement qui dispose d’un délai supplémentaire de quelques semaines pour présenter un plan plus rigoureux.
Lundi 18 décembre 2006
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Le réglement Reach enfin adopté...
Le parlement européen (PE) a adopté à une très large majorité (529 voix pour, 98 contre et 24 abstentions) son aval au compromis négocié avec le Conseil et qui était soutenu par quatre groupes politiques du Parlement (PPE-DE, PSE, ADLE et UEN) sur la réglementation REACH relative à l'enRegistrement, l'Evaluation et l'Autorisation des produits Chimiques, mettant ainsi fin à trois ans de négociations avec les Etats membres. Les députés ont estimé qu'un équilibre avait ainsi été trouvé entre les intérêts des consommateurs et de l'environnement d'une part et l'industrie européenne des produits chimiques de l'autre. Ce vote, sur l'un des textes les plus complexes de l'histoire de l'UE, met en place une législation essentielle pour préserver la santé publique et l'environnement contre les risques des substances chimiques, sans porter atteinte à la compétitivité européenne. Il offre aux citoyens de l'UE une véritable protection contre la multitude de substances toxiques dans la vie de tous les jours en Europe, s'est félicité le Président du PE, Josep Borrel Fontelles. Rappelons en effet que le règlement REACH présenté en 2001 et publié en octobre 2003 par la commission a pour objet de renforcer les connaissances sur les effets éventuels des substances chimiques sur la santé et l'environnement, ainsi que de permettre une meilleure gestion des risques liés à leur production et leur utilisation éventuelles.
Mercredi 3 janvier 2007
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L’ADEME signe son nouveau contrat d’objectif avec l’État pour la période 2007-2010
Le contrat de plan entre l’État et l’ADEME pour la période 2000-2006 arrivant à échéance, un nouveau contrat d’objectif a été élaboré au cours de l’année 2006 et vient d’être signé par l’ADEME et ses trois ministères de tutelles : les ministères de l’écologie, de la recherche et de l’industrie.
Ce contrat intervient dans un contexte national et international en évolution, marqué d’une part, par une forte progression des problématiques liées au changement climatique et plus généralement par un intérêt croissant pour la protection de l’environnement et d’autre part, par une demande en matières premières et en énergie en forte croissance.
Lundi 8 janvier 2007
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2006 : L'année des records en climatologie
Selon l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM), l'année 2006 se place au sixième rang des années les plus chaudes depuis 1861 avec une température moyenne à la surface du globe présentant une anomalie positive de 0,42°C par rapport à la normale calculée pour la période 1961-1990.
Le triste record en matière de températures est toujours détenu par 1998, année où la température globale en surface était supérieure de 0,54°C à la moyenne relative à cette même période.
Selon l'OMM, 2006 a été marquée par une sécheresse persistante dans certaines régions et de fortes précipitations et inondations. Des états d'Afrique comme le Burundi, Djibouti, l’Érythrée, l’Éthiopie, le Kenya, la République-Unie de Tanzanie et la Somalie, ont continué de subir les effets d’une sécheresse persistante. Par ailleurs, la fonte des glaces de mer dans l'Arctique s'est poursuivie en 2006. En septembre, l'étendue moyenne des glaces de mer était de 5,9 millions de km2, dépassant d’à peine 340 000 km2 le chiffre de 2005, l’année du déficit record. Le rythme de fonte est désormais de 8,59 % par décennie, soit une déperdition annuelle de 60 421 km2.
Mardi 9 janvier 2007
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Encore une opération intéressante : « Le Développement Durable, pourquoi ? »
« Le Développement Durable, pourquoi ? » a été lancé par le photographe Yann Arthus-Bertrand, le Ministère de l'Education Nationale de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et le Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable.
Ce projet consiste à mettre gratuitement à disposition 22 affiches dans chaque école primaire, collège et lycée français, quel que soit son effectif ou sa localisation. L'exposition présente les enjeux environnementaux et sociaux du monde d'aujourd'hui qui feront le monde de demain.
Résolument axées sur le respect de la diversité des hommes et des richesses naturelles, ces affiches présentent une sélection de photographies de La Terre vue du Ciel, accompagnées de textes pédagogiques.
Partenaires officiels
Ministère de l'Education Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche
Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable
Partenaires opérationnels
Papier : Antalis et Arjowiggins
Impression : Editions de La Martinière
Maquette et mise en page : Amiimages
Photographies : Yann Arthus-Bertrand et sa société Altitude
Partenaire financier : La Banque Postale
Partenaire audiovisuel : France 2
Transport : La CAMIF et la MAIF
Diffusion et accompagnement pédagogique : SCÉRÉN [CNDP-CRDP]
Textes : Altitude et le Ministère de l'Education Nationale
Sites Internet : Ministère de l'Education Nationale et Yann Arthus-Bertrand
Organisation
Association GoodPlanet, une association loi 1901 présidée par Yann Arthus-Bertrand
Un seul site pour de plus amples informations :
http://www.ledeveloppementdurable.fr/operation.php
Mardi 9 janvier 2007
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Selon l’OCDE, les changements climatiques menacent le secteur des sports d’hiver en Europe
D’après les relevés historiques existant, plusieurs régions des Alpes ont connu leur mois de novembre le plus chaud, ce qui a retardé l’arrivée de la neige de plusieurs semaines et inquiète les professionnels du tourisme d’hiver. Tandis que les premiers flocons tombent sur les pentes, des questions se posent : cet automne particulièrement doux était-il une exception ou annonçait-il les effets des changements climatiques ? Quelle est la sensibilité des Alpes à de tels changements ? Le tourisme est une activité économique essentielle dans les pays Alpins. On dénombre chaque année entre 60 à 80 millions de touristes et quelque 160 millions de "journées skieurs" en France, Autriche, Suisse et Allemagne. D’après une nouvelle analyse de l’OCDE (la première étude internationale systématique sur les domaines skiables de l’arc alpin), les changements climatiques remettent gravement en question la fiabilité de l’enneigement dans les stations de ski et, par conséquent, menace les économies régionales qui sont tributaires du tourisme d’hiver.
Les Alpes sont particulièrement sensibles aux changements climatiques et le réchauffement récent y a été à près de trois fois supérieur à la moyenne mondiale. Les années 1994, 2000, 2002, et 2003 ont été les plus chaudes dans les Alpes au cours des cinq cents dernières années (d’après des reconstructions de haute résolution du climat de la région depuis 1500 après J-C.). Les projections des modèles climatiques font état de changements encore plus sensibles dans les décennies à venir, notamment d’une diminution de la quantité de neige à basse altitude et d’un recul des glaciers conjugué à la fonte du permafrost plus haut.
Actuellement, on considère que 90% des domaines skiables Alpins de moyenne ou grande taille, soit 609 domaines sur 666, bénéficient d’un enneigement naturel suffisant pendant au moins cent jours par an. Les 10% restants opèrent déjà dans des conditions précaires. Une hausse de la température de 1°C, de 2°C ou de 4°C à l’avenir pourrait ramener le nombre de domaines skiables jouissant d’un enneigement fiable à 500, 400 ou 200, respectivement.
SOURCE : OCDE
http://www.oecd.org/document/49/0,2340,fr_2649_201185_37825521_1_1_1_1,00.html
Jeudi 11 janvier 2007
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L’UE fait du réchauffement climatique une priorité
La Commission européenne souhaite réduire de 30 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Londres se réjouit. Berlin se dit sceptique.
L’Union européenne a décidé de prendre le problème à-bras-le-corps. Sur fond de crise énergétique avec la Russie, la Commission a jeté les bases d’une politique énergétique communautaire.
Pour Bruxelles, «le temps d’une énergie sûre et peu chère est révolu» et il faut lancer une «nouvelle révolution industrielle» afin que l’UE devienne d’ici à 2050 «une économie à forte efficacité énergétique et à faible émission de CO2».
La priorité du combat ? Les émissions de CO2. Constatant que «l’énergie représente 93% des émissions de CO2», la Commission estime que les pays développés, les 27 en tête, devraient se fixer pour objectif de réduire de 30% leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050. Mais, dans l'attente de cet éventuel accord, Bruxelles propose que l'UE s'engage déjà unilatéralement à réduire ses émissions "d'au moins 20%", un chiffre insuffisant pour les écologistes.
Cet objectif serait scellé dans le cadre d’un nouvel accord international qui succéderait au protocole de Kyoto. Celui-ci dont l’échéance est prévue pour 2012 exigeait de l’UE une réduction des émissions de 8%.
Source : le Figaro Economie
Samedi 17 février 2007
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Procés de l'Erika : les pouvoirs publics aboient... La justice passe... Les pétroliers passent et repassent...
TOTAL se dit ni responsable ni coupable du naufrage de l'Erika...
Au cours du procès du naufrage de l'Erika, la compagnie Total a une fois de plus rejeté toute responsabilité. A la cloture du troisième jour de procès, le président sortant du groupe, Thierry Desmarest, a pointé du doigt la responsabilité de la société italienne de classification du bateau, le Rina, également prévenue.
Il a déclaré à la presse: "Nous pensons que le Rina, en certifiant ce bateau dans un état dans lequel il n'était pas en fait et il le savait, a une responsabilité particulière".
De leur côté, l'armateur Giuseppe Savarese et le gestionnaire Antonio Pollara ont bien-sûr minimisé leurs responsabilités.
"J'ai toujours confié les tâches techniques à des tierces personnes car je n'ai pas les qualifications", a déclaré l'armateur. Dans une bataille de chiffres avec le président du tribunal, Jean-Baptiste Parlos, il s'est défendu d'avoir été financièrement aux abois au moment du drame, argument développé par l'accusation qui lui reproche d'avoir utilisé l'Erika à outrance pour le rentabiliser.
Quant au gestionnaire, certes la société Panship où il travaillait avait passé contrat pour gérer le navire et cela incluait notamment le service technique, les visites périodiques ou les négociations avec les chantiers navals. "Mais, dit-il, je n'étais que président du conseil d'administration, à qui je devais référer. Les bateaux appartenaient aux armateurs, pas à moi, ce n'est pas moi qui commandais".
En bref, tout le monde est à coeur de prendre ses responsabilités...
Il semble donc que ce procès, qui d'après de nombreux observateurs doit durer plusieurs mois, n'apportera pas de réponses aux victimes...
Jeudi 22 février 2007
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La Suisse continue sur la voie du nucléaire
La Suisse doit miser sur l'amélioration des rendements énergétiques et l'efficacité des appareils, puis promouvoir les énergie renouvelables, mais le nucléaire et les centrales combinées à gaz restent des "nécessités" pour éviter les pénuries prévues dès la fin de la prochaine décennie, a estimé mercredi le conseiller fédéral (ministre) de l'Energie, Moritz Leuenberger.
Il s'agit bien de décisions claires du Conseil fédéral et non de perspectives abstraites, a-t-il précisé en présentant les grandes lignes de la stratégie du gouvernement en matière d'énergie. Un plan d'action détaillant les moyens et objectifs devrait être élaboré d'ici à la fin de l'année.
Diverses taxes sont à l'étude. A moyen terme, des réductions de la consommation de 15 à 30% devraient être obtenues, notamment dans les domaines des transports et du chauffage.
http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20070221.FAP5087/la_suisse_continue_de_miser_sur_le_nucleaire.html
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